<![CDATA[Bienvenue dans un monde cruel où l'individualisme règne]]> http://whysnoopy.dzblog.com Parler de ma vie, vous faire rire fr Tue, 08 Jan 2008 12:35:39 GMT Tue, 08 Jan 2008 12:35:39 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Le Temps]]> http://whysnoopy.dzblog.com/article-207861.html Pourquoi suis-je aussi impatiente de tout faire dans cette vie et surtout de tout avoir, lorsque je fais le bilan je me dis que je m’en sors bien en fin de compte sachant avec quoi j’ai démarré et où j’en suis.

Parfois je fais des flashes back et je repense à tous mes choix, objectivement je me dis que j’ai toujours fait les bons choix, mais je me dis aussi que je passe à coté de tellement de choses, peu être des choses futiles mais qui aigués votre quotidien. Et pourquoi n'ai-je pas la patience d’attendre que le temps fasse les choses à ma place?, pourquoi ai-je toujours l’envie d’aller au-delà de ce temps qui nous meurtri car si l’on fait les choses avant ce n’ai pas bon et bien sur si on les fait après ça l’est encore moins.

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Tue, 08 Jan 2008 12:35:39 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-207861.html
TRAILER http://whysnoopy.dzblog.com/article-181881.html
Fight For Kisses //// www.ffk-wilkinson.com
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Fri, 28 Sep 2007 13:20:00 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-181881.html
Le chat-tartine ! http://whysnoopy.dzblog.com/article-173130.html

L'expérience montre de manière irréfutable que lorsqu'une tartine beurrée tombe d'une certaine hauteur, c'est toujours le côté beurré qui touche le sol. Le seul changement du point de vue énergétique est une diminution de l'énergie potentielle, puisque l'état de la tartine reste inchangé. Que la tartine tombe avec le côté beurré vers le bas ou vers le haut, la quantité d'énergie potentielle perdue est la même.

Mais si elle tombe le côté beurré vers le bas, l'entropie augmente de manière notable. En effet, en touchant le sol, le beurre n'est plus confiné à la tartine mais se répand sur le sol, ce qui augmente l'entropie du système. Pour respecter les lois de la thermodynamique, on peut donc conclure qu'une tartine beurrée essaiera toujours de tomber avec le côté beurré vers le bas.

Ce rappel sur les principes qui régissent la fameuse loi de la Tartine Beurrée permet de mieux comprendre les recherches menées par les physiciens dans le domaine de l'antigravité.

En effet, une autre loi de la physique stipule que si vous lancez un chat par la fenêtre, et ce quel que soit la hauteur, il retombera toujours sur ses pattes.

La question qui surgit alors est: que se passe-t-il si on attache une tartine beurrée sur le dos d'un chat (avec le côté beurré apparent, bien évidemment) avant de le lancer par la fenêtre.

Est ce que le chat retombe sur ses pattes?
Est ce que le côté beurré touche le sol?

Si vous êtes par trop fainéant pour mener à bien l'expérience vous-même, quelques déductions logiques devraient vous permettre d'arriver au résultat.

Les lois de la Tartine Beurrée stipulent de manière définitive que le beurre doit toucher le sol alors que les principes de l'aérodynamique féline réfutent strictement la possibilité pour le chat d'atterrir sur le dos.

Si l'assemblage du chat et de la tartine devait atterrir, la nature n'aurait aucun moyen de résoudre ce paradoxe. C'est pour cela qu'il ne tombe pas.

C'est de cette manière que le secret de l'antigravité a été découvert. Un Chat-Tartine, s'il est lancé d'une fenêtre, s'élèvera à une hauteur appropriée qui sera le point d'équilibre des forces de retournement félin et d'attraction beurrière.

Ce point d'équilibre peut être soigneusement modulé en enlevant un peu de beurre pour le faire monter ou en enlevant quelques unes des pattes du chat pour le faire descendre.

Cette technique est d'ailleurs déjà largement utilisée par les espèces qui ont entrepris des explorations interstellaires, et le bruit entendu à proximité des OVNI n'est autre que le ronronnement de milliers de chats.

Mais ce système n'est pas sans danger, car pour peu que le chat réussisse à manger la tartine, la catastrophe est inévitable! Les chats retombent sur leurs pattes mais ne survivent que le temps de recevoir sur la tête les gigantesques vaisseaux spatiaux portés au rouge par le frottement atmosphérique et pleins d'extra-terrestres en colère.

Pour trouver une solution à ce délicat problème, plusieurs équipes de chercheurs travaillent d'arrache-pied pour synthétiser un beurre qui ne plaise pas aux chats. Le beurre de cacahuètes semble très prometteur, mais les expérimentations sont toujours en cours.

Étonnant, non ?

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Fri, 24 Aug 2007 13:00:54 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-173130.html
Garçon http://whysnoopy.dzblog.com/article-172124.html

Me Mettre à nue pour toi

 

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Mon, 20 Aug 2007 12:46:09 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-172124.html
«Même la mort ne veut pas de nous !» http://whysnoopy.dzblog.com/article-170595.html  

Vingt-cinq candidats à l'émigration clandestine ont été secourus, hier en mer à Annaba, par les éléments des gardes côtes du commandement du groupement de la façade Est. Il était 7 heures du matin, lorsqu'une personne s'est présentée chez les gardes côtes pour faire état d'un appel de détresse en provenance du large des côtes de Annaba. «C'est l'un des harraga qui avait appelé au moyen d'un portable un de ses parents pour lui signaler le danger qu'ils encouraient. J'ai dû alors joindre les concernés par en savoir plus. Ils étaient paniqués. J'entendais des cris et des propos inaudibles. J'ai tenté de les rassurer et de les calmer», nous a déclaré le colonel Kellal Hocine, qui avait donné l'alerte générale. Un avion patrouilleur, trois vedettes, deux embarcations semi-rigides très rapides et trois corvettes ont été mobilisés. Sur terre, deux Toyota effectuaient des recherches tout au long des côtes. L'embarcation semi-rigide à bord de laquelle nous nous trouvions sort du port vers 09h30. Nous rejoignons les sauveteurs en haute mer. Quelque temps après, nous sommes à bord de la corvette «El Hachid 344».

Vers 10h30, la première embarcation apparaît avec 14 personnes à bord, dont le plus jeune est âgé de 19 ans et le plus âgé de 35 ans. Leur état était lamentable. Ils étaient à 11 milles, à peu près 20 kilomètres, de Ras El-Hamra. «Nous avons tenté notre chance mais la mer nous a trahis. Nous sommes sortis de Sidi Salem vers 1 heure du matin. Nous avons côtoyé la mort de très près, mais il est préférable de mourir en mer que de revenir et vivre l'enfer du chômage», nous a dit l'un des rescapés. Il dit être âgé de 25 ans. A l'instar de ses compagnons, il n'avait sur lui aucune pièce d'identité.

Une autre opération était en cours pour le sauvetage de 11 personnes. Deux embarcations ont donc été secourues et leurs passagers sauvés d'une mort certaine. «La vague avait 3 à 4 mètres de hauteur. Nous avons vu la mort de près», nous raconte un autre rescapé. Les gardes côtes ont lancé des recherches autour de 5 embarcations faisant état de la présence de 3 ou 4 femmes à bord. Des embarcations de fortune.

Les candidats à l'émigration clandestine avaient été surpris par une forte rafale de vent et une pluie torrentielle. Certains ont été recueillis en haute mer. «Malgré la situation, ils ne semblaient pas découragés», nous indique le commandant de l'autre corvette qui nous a rejoint quelques minutes plus tard, ramenant à bord 11 candidats à l'émigration clandestine. «J'étais conscient de ce que je faisais. Je l'ai fait avec la bénédiction de mes parents. Tout ce que j'avais comme économie, je l'ai perdu», nous dit un des harraga qui en veut un peu trop à la houle. «Même la mort ne veut pas de nous apparemment ! Nous sommes condamnés à rester chômeurs toute notre vie. Je suis universitaire, j'avais tenté de me procurer un travail, la malchance me suit. Même el-harga...», relate un autre rescapé. A ce propos, l'un des officiers des gardes côtes nous a indiqué qu'il faut prendre sous toutes réserves les déclarations des harraga. «Ils ne disent jamais la vérité. Ils partent d'un endroit et ils prétendent qu'ils partent d'un autre. La vérité, ils ne la disent jamais», nous a-t-il déclaré. A quai, les candidats à l'émigration clandestine sont présentés aux médecins de la protection civile, avant d'être auditionnés par la police maritime. «Pour les deux autres embarcations signalées, nous continuons les recherches. Mais apparemment, elles demeurent introuvables», souligne-t-on. Hier, en fin d'après-midi, la personne qui avait alerté au moyen d'un téléphone portable un de ses parents est toujours introuvable et son portable ne répond plus. «Il serait peut-être dans l'une des deux embarcations recherchées. Selon le dernier contact, la personne en question nous a laissé comprendre que leur barque était en panne», a ajouté le colonel Kellal Hocine, commandant du groupement de la façade maritime Est à Annaba. Ce dernier nous a fait une rétrospective des différentes activités enregistrées qui se sont soldées par le repêchage et le sauvetage de 112 personnes candidates à l'émigration clandestine à bord d'embarcations de fortune et 48 passagers clandestins à bord de bateaux, dont 3 marocains. Un bilan enregistré entre le mois d'octobre 2006 et la fin juin 2007. Le colonel nous montre plus d'une centaine d'embarcations de construction artisanale saisies. La moyenne d'âge des harraga se situe entre 15 et 35 ans. «Nous avons commencé à être confrontés à ce phénomène depuis le 31 décembre 2006. Il n'y a pas que les jeunes de Annaba qui tentent l'aventure. Ils sont de partout, de l'intérieur du pays, du centre et même de l'ouest du pays. Ce phénomène est devenu une source de revenus pour certaines personnes sans scrupules. Ce sont les passeurs dont les harraga taisent les noms», nous a déclaré un officier de la marine. En effet, quand on a tenté de savoir qui pilotait l'embarcation, tout le monde a répondu: «C'est moi !». «Nous sommes tous du métier et nous savons diriger n'importe quelle embarcation en pleine mer», nous a déclaré le plus jeune des harraga, encore souffrant du mal de mer. Il l'a déclaré lui-même aux médecins à sa descente de la corvette des gardes côtes, dont ce n'est certainement pas la dernière intervention pour le sauvetage de candidats à l'émigration clandestine.

par Hocine Kedadria

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Tue, 14 Aug 2007 10:56:57 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-170595.html
Le pouvoir d'achat des Algériens s'érode http://whysnoopy.dzblog.com/article-168616.html Lentement et insidieusement, les prix des produits de large consommation grimpent, flambent. Sans que l’on sache pourquoi ni à quel mécanisme économique obéissent ces hausses exponentielles des aliments du pauvre que la sacro sainte règle de l’offre et de la demande ne peut à elle seule expliquer.

 

A côté d’un été particulièrement caniculaire, la mercuriale dans nos souks donne le vertige à l’Algérien « basic ». El Watan donne aujourd’hui un aperçu de la nouvelle ardoise sociale que les Algériens devront désormais payer pour survivre. Et c’est une facture très salée dans un pays où le SNMG suffit à peine à s’acquitter des factures du gaz, de l’eau et de l’électricité pendant que le pétrole caracole à 80 dollars. Quid d’une alimentation décente, d’une hygiène de vie ou simplement d’une prise en charge médicale ? La majorité des Algériens est forcée de faire des coupes sombres dans ses budgets en ne s’accrochant qu’au minimum vital. Avec une misérable solde de 12 000 DA (110 euros environ) par mois, on ne peut raisonnablement s’offrir la chère pomme de terre qui culmine à 65 DA, sucrer son plat à 56 DA et le huiler à 520 DA. On ne peut pas non plus rouler le couscous traditionnel quand le sac de semoule dépasse la barre des 1000 DA. Et dans cette terrible campagne de dévitalisation, on annonce le sachet du lait à 40 DA pour les jours à venir. Pour les yaourts, le dessert résiduel de nombreuses familles algériennes, il va falloir en faire le deuil, puisque le pot est déjà monté à 14 DA alors que les autres produits laitiers ont suivi la cadence. Plus généralement, tous les prix des produits de première nécessité subissent des hausses commercialement inexplicables. Curieusement, les pouvoirs publics ont concédé dans la loi de finances complémentaire une belle fleur au cercle fermé des consommateurs du caviar, kiwi et ananas, en réduisant à la baisse les droits des douanes de ces produits de luxe. Pour le commun des Algériens, cela fait une belle jambe.

Les effluves de la « bonne nouvelle »

Le gouvernement ressort toujours son argument commode et en vogue consistant à prétexter la montée des prix des matières premières sur le marché international. Mais un tel expédient tient difficilement la route quand on observe les prix faramineux de certains fruits et légumes produits entièrement en Algérie. Rien ne peut justifier en effet les 150 DA pour le kilo de raisin ou celui des 220 DA pour la pomme, alors que le paysan qui cueille ces fruits les cède à 40 DA à la faune de grossistes et d’intermédiaires. Mais question : les pouvoirs publics sont-ils sensibles aux râles des petites gens ? Un début de réponse : invité par Abdelaziz Belkhadem en plein conseil de gouvernement à faire quelque chose pour baisser le prix de la pomme de terre, un de nos ministres en charge d’un secteur lié à l’agroalimentaire eut cette exclamation : « Où est le problème, le kilo est à 30 DA ! » Et oui, le ministre en question, il s’agit de M. Barkat, ne savait pas que ce légume coûtait 70 DA le kilo ! Pis encore, le même ministre a concédé aux journalistes qui l’interpellaient dimanche sur la hausse des prix que « je ne suis pas le ministre des prix ! » Voilà donc un gouvernement qui se lave les mains d’une saignée découlant de sa faillite dans sa mission de régulation du marché. Et l’UGTA dans toute cette histoire ? Motus et bouche cousue. Sidi Saïd tente même de chloroformer les travailleurs algériens en leur faisant miroiter une insondable bonne nouvelle à la rentrée… Une promesse qui se décline comme un produit soporifique au moment où les effluves des augmentations des prix chatouillent déjà les narines. Il ne faudrait donc pas faire tout un plat, semble recommander l’impuissante centrale. Pendant ce temps, les prix montent, montent…

Hassan Moali

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Tue, 07 Aug 2007 11:24:02 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-168616.html
Citations http://whysnoopy.dzblog.com/article-167806.html 1 - Le coeur le plus sensible à la beauté des fleurs est toujours le premier blessé par les épines.

2 - Les larmes, la seule musique à laquelle le coeur est sensible.

3 - Plus l'amour est parfait, plus la folie est grande et le bonheur sensible.

4 - Tous peuvent entendre mais seuls les êtres sensibles comprennent.

5 - L'avenir est la parcelle la plus sensible de l'instant

6 - Celui qui aime va à la chose aimée comme les sens vont à la chose sensible.

7 - Tout homme est sensible quand il est spectateur. Tout homme est insensible quand il agit.

8 - Ceux qui ne font pas l'amour ont mauvaise conscience et voudraient la coller à ceux qui le font.  "celle-ci est drole"

9 - Amour, amour, quand tu nous tiens, on peut bien dire : Adieu prudence.  " celle-ci est vrai"

10 - A quoi reconnaît-on que l'on est amoureux ? C'est très simple. On est amoureux quand on commence à agir contre son intérêt.

11 - Le sentiment n'est peut-être qu'une illusion du désir, mais bienheureux qui la partage.

12 - L'amour, c'est l'effort que l'homme fait pour se contenter d'une seule femme.

13 - L'amour est fini quand il n'est plus possible de revenir en arrière.

14 -  L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage.

15 - Comment mépriser les hommes et accepter les honneurs ? Il faut mépriser les honneurs et accepter les hommes.

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Fri, 03 Aug 2007 13:06:45 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-167806.html
Une petite histoire de folie pour te distraire ! http://whysnoopy.dzblog.com/article-166445.html

""" Invitation de la folie""" !

La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.

* Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa :

- On joue à cache-cache ?

- Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité.

- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez.

- Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.

* Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.

-1, 2, 3,... la Folie commença à compter.

* L'empressement se cacha le premier, n'importe où.

* La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.

* La Joie courut au milieu du jardin.

* La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.

* L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.

* La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.

* Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99.

- CENT ! cria la Folie, je vais commencer à chercher...

* La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.

 

* En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.

* Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...

* Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda

- Où est l'Amour ?

* Personne ne l'avait vu.

* La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers.

Mais elle ne trouvait pas l'Amour.

Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.

* C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil.

* La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.

* L'Amour accepta les excuses.

* Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.

***** et comme toute fin d'histoire il vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ***** (rire)!

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Fri, 27 Jul 2007 14:08:58 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-166445.html
No Comment http://whysnoopy.dzblog.com/article-165598.html Immigration choisie

Ciblée et limitée dans le temps

La politique d’immigration choisie et concertée doit tenir compte aussi bien des intérêts des pays d’origine que de ceux du pays d’accueil ; la politique d’aide au développement des pays sources d’immigration doit être pensée à la lumière de la question des flux migratoires », a affirmé Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, le 18 juillet, devant les ambassadeurs réunis à Paris pour les Journées de la coopération internationale et du développement .

Paris. De notre bureau

Affirmant que ces deux principes fondent l’action de son ministère, Brice Hortefeux a indiqué que la direction générale de la coopération internationale et du développement a été mise à la disposition du ministère dont il a la charge. Le ministre a expliqué : « La transformation de notre politique d’immigration a une exigence : le rééquilibrage des différentes composantes de l’immigration, au profit de l’immigration pour motifs professionnels. »

La carte « compétences et talents »

Et d’ajouter : « A terme, l’immigration économique devra représenter 50% du flux total des entrées à des fins d’installation durable en France. Ainsi définie, l’immigration de travail ne représente aujourd’hui que 7% des flux migratoires vers la France. » « Le bâtiment, les travaux publics, l’hôtellerie, l’hospitalisation privée, les services à la personne mais aussi l’informatique rencontrent des difficultés à recruter. La densité médicale de notre pays sera inférieure dans 10 ans à ce qu’elle était il y a 40 ans ! S’agissant de l’informatique, une guerre mondiale des talents fait actuellement rage. Il est à la fois essentiel et urgent d’attirer et de former les meilleurs chez nous… » Pour promouvoir cette immigration choisie, le ministre a annoncé la mise en œuvre du dispositif de la carte « compétences et talents ». Cette carte, d’une durée de 3 ans, « ne sera pas réservée à une élite de superdiplômés : elle a vocation à bénéficier à des personnes qualifiées, alors même qu’elles n’auraient aucun diplôme ». Et le ministre de préciser : « Il s’agit d’organiser, non pas un pillage des cerveaux, mais une circulation des compétences. C’est pourquoi, lorsqu’elle bénéficiera à un étranger ressortissant d’un pays en voie de développement inclus dans la zone de solidarité prioritaire, la carte ‘’compétences et talents’’ ne pourra être renouvelée qu’une fois : après 6 ans de séjour en France, son titulaire devra retourner dans son pays d’origine, pour le faire bénéficier de l’expérience acquise en France. De surcroît, pendant la durée de son séjour en France, il sera tenu de participer à une action de coopération en faveur de son pays. » Brice Hortefeux a annoncé qu’il installera « très prochainement » la commission chargée de piloter ce dispositif, sous la présidence d’un grand chef d’entreprise, en souhaitant que les premières cartes « compétences et talents » soient délivrées en octobre. Pour ce faire, il a invité les ambassadeurs et les consuls à s’y préparer, dans la mesure où les demandes de ces cartes pourront être effectuées dans les pays d’origine, par les personnes qui souhaitent en bénéficier.

La nouvelle frontière de l’immigration choisie

Par ailleurs, Brice Hortefeux a également annoncé qu’il a engagé une concertation avec les partenaires sociaux, pour l’accueil en France des travailleurs étrangers, munis de cartes de séjour « salarié », dans les secteurs professionnels et les zones géographiques caractérisés par des pénuries de mains-d’œuvre. Selon le ministre, la « circulation des compétences » ne concerne pas que les actifs. Celle-ci doit se préparer « en amont, par une politique volontariste d’accueil des étudiants étrangers ». « Il nous faut diversifier l’origine des étudiants étrangers accueillis en France et recruter davantage d’étudiants dans les disciplines scientifiques. » Pour atteindre cet objectif, « nous définirons et nous mettrons en œuvre une nouvelle politique d’orientation et d’accueil des étudiants étrangers », a souligné Brice Hortefeux. Liant la politique d’immigration nouvellement déterminée au développement des pays d’origine, le ministre estime : « A long terme, le développement est la seule solution permettant de maîtriser les flux migratoires (...) Il faut tendre la main à l’Afrique, pour que sa jeunesse puisse trouver un avenir en Afrique, au lieu de le chercher vainement en Europe. » « Les pays d’origine nous feront part de leurs besoins et s’engageront à nous aider à lutter contre l’immigration illégale, en échange de quoi nous accueillerons un certain nombre de ressortissants et formerons leurs élites, charge à celles-ci de mettre ensuite leur formation au service de leur pays. » Voilà le deal que Brice Hortefeux propose aux pays sources d’immigration. Autre indication d’importance : « Nous devons nous ouvrir aux talents venus d’Inde, de Chine, des Philippines, de Malaisie ou d’Amérique du Sud. C’est la nouvelle frontière de l’immigration choisie et, ce faisant, du rayonnement culturel de la France. »

Nadjia Bouzeghrane

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Mon, 23 Jul 2007 17:05:06 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-165598.html
Toutes plus belles les unes que les autres http://whysnoopy.dzblog.com/article-165335.html ]]> Sun, 22 Jul 2007 10:56:50 GMT http://whysnoopy.dzblog.com/article-165335.html